La République du petit Nicolas Sakozy dans ses oeuvres : les Restos du Coeur comme appat pour rafler des sans papiers

Dans quelle République vivons-nous avec le petit Nicolas Sarkozy ? Celle de la peur, celle de rejeter la faute sur l’autre, le démuni, celui qui n’est pas efficace, le pauvret qui ne peut pas être actif. La société du mérite, c’est celle qui laisse sur le bord de la route les faibles et voire qui leur demandent d’aller plus loin. Ce genre de République est exécrable et le petit Nicolas Sarkozy est prêt à tout pour se faire élire. Il a déjà mis sous sa coupe TF1 et Europe 1. Il a les Renseignements Généraux à ses pieds, mélange ses affaires personnelles de candidat et son rôle de ministre de l’Intérieur.

Mais cela ne lui suffit pas. Cela ne lui suffit plus. Voilà ce que dit le Réseau d’Education Sans Frontières ce soir. Lisez comme c’est abject, comme ça fait penser aux rafles d’une autre guerre. Comme ça sent le pourri à tous les étages. Vous ne verrez pas ça sur TF1 ou Europe 1 et encore moins chez les sympathisants UMP… Pauvre France du petit Nicolas Sarkozy qui a rayé de sa carte le mot Humanité pour le remplacer par suspicion. Il est de la responsabilité de vous, Français, de crier haut et fort que ce genre de pratiques n’a pas le droit de citer dans notre pays, que ce petit Nicolas Sarkozy n’a plus rien à faire dans un gouvernement où il nous vent de la sécurité à tout va et où il n’a pas de résultats tangibles. Lui et sa bande de vautours sont capables de tout pour se retrouver à l’Elysée. Faites bien attention chers Français, le jour du vote Voter Sarkozy, c’est prendre le risque de voir ce genre de pratiques décrites ci-dessous se développer sans vergogne.

« LES RESTOS DU CŒUR SERVENT-ILS D’APPAT A LA POLICE DE SARKOZY ? 

Hier soir, mardi 30 janvier vers 19h, une rafle commence sur la Place de la République, les fourgons (de 8 à 10 au départ selon les témoins) sont placés côté 3° arrondissement, les policiers, trois par trois, contrôlent les identités dans le métro et aux sorties. Contrôle ciblé des personnes « visiblement étrangères ». Alertés, une trentaine de militants du Réseau Education Sans Frontières et d’ailleurs se rend sur place. Discussion avec les forces de l’ordre, slogans solidaires avec les sans papiers, bousculade au moment du départ du dernier fourgon rempli de sans papiers, arrivée des maîtres chiens pour faire dégager les empêcheurs d’arrêter en rond. Une vingtaine, peut-être plus, de sans papiers a été arrêtée.

Une rafle comme on en voit plusieurs fois par semaine à Paris depuis le mois d’août ?

Oui, mais celle-ci a quelque chose de particulier.

Au même moment, sur le terre-plein central de la Place de la République, les restos du cœur organisent une distribution de 400 repas, comme tous les mardis, jeudis et samedis à cet endroit. Les habitués de cette distribution arrivent en métro et sont contrôlés, embarqués. C’est comme pour les bêtes : l’appât au centre, les chasseurs en embuscade, les fourgons pour évacuer les prises. Cette rafle ciblée « clients des restos du cœur » a été exécutée sur réquisition du Procureur de la République qui avait ordonné des contrôles entre 19h et 23h sur un périmètre comprenant la place de la République et ses environs.

Une « opération » du même ordre a eu lieu il y a une quinzaine de jours. Les forces de l’ordre s’étaient postées sur la place même, bien visibles. Ce jour-là les restos du cœur n’ont distribué que 150 repas au lieu des 400 habituels.

Qui donne ces ordres ?

Le ministre de la chasse aux étrangers monte d’un cran dans le cynisme : toutes les rafles sont intolérables, celles qui prennent pour cible les gens qui ont faim sont immondes. Les plus démunis ont confiance dans les restos du cœur qui depuis tant d’années leur apportent un peu de réconfort pendant l’hiver. Devront-ils demain renoncer à ces distributions de repas devenues trop dangereuses pour eux ?

Fin décembre, le Préfet de Police de Paris a eu une attitude digne en interdisant la distribution de soupe au porc organisée par l’extrême droite et destinée à trier les « bons pauvres » des « mauvais pauvres ». Laissera-t-il interdire les restos du cœur aux sans papiers en transformant les lieux de distribution en piège ? »

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