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Sarkozy, mot à mot, documentaire inédit et exclusif sur Internet qui décrypte le discours du petit Nicolas Sarkozy

Sarkozy, mot à mot, est un documentaire inédit et exclusif sur Internet qui décrypte le discours du petit Nicolas Sarkozy.

« Réalisé par Claude Théret, écrit par deux journalistes – Gérard Leclerc, de France 2, et Florence Muracciole, du Journal du dimanche – ce décryptage passionnant du discours du candidat de l’UMP n’a jamais été diffusé. Le principe est simple : des formules choc et des extraits pertinents des discours du candidat sont soumis au jugement de 25 Français. En marge de leur commentaire, des personnalités politiques et des acteurs de la société civile donnent leur point de vue. Edifiant. On ne comprend vraiment pas pourquoi aucune chaîne ne s’en est emparé… »

C’était sur le site de Marianne hier.

Le documentaire dure près d’une heure, en quatre parties :

Partie 1

Partie 2

Partie 3

Partie 4

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Le beau-frère du petit Nicolas Sarkozy impliqué dans une histoire pas très nette : la vente de la Salle Pleyel

Le Monde du 30 mars raconte une histoire croustillante qui suppose de drôles de pratiques dans la famille Sarkozy au moment de la vente de la Salle Pleyel. L’article de Jacques Follorou Questions sur le rôle d’un beau-frère de M. Sarkozy dans la vente de Pleyel tend à démontrer le passage en force du cabinet Sarkozy (alors au Ministère des Finances) dans cette affaire au bénéfice d’un membre de la famille de la mère matrone Cécilia Sarkozy. Une affaire qui n’a pas le relent de cette exigence de l’Etat que ne cesse de prôner le petit Nicolas Sarkozy dans ses discours et apparitions publiques. Et si Le Canard Enchaîné et d’autres enquêtaient sur cette affaire plus avant qui ne fait pas encore la une des médias ?

« Rouverte le 1er septembre 2006, la Salle Pleyel, haut lieu de la musique parisienne, est un succès. Les mélomanes savent moins que son acquisition par l’Etat, en 2004, a laissé un souvenir très mitigé au ministère des finances, dirigé par Nicolas Sarkozy de mars à novembre 2004.

Le vendeur a réalisé une belle affaire. Hubert Martigny, cofondateur d’Altran, société de conseil en haute technologie, l’a acquise pour 9 millions d’euros en 1998. Quand il la cède, en 2004, à l’Etat, par le biais d’un bail assorti d’une cession à terme, il valorise son actif à près de 90 millions d’euros après avoir fait 33 millions d’euros de travaux.
 
« L’Etat a été pris en otage par un contrat qui a été modifié après mon départ du ministère de la culture », assure, pour sa part, Jean-Jacques Aillagon, initiateur du projet Pleyel, mais absent de sa finalisation après avoir quitté le gouvernement en mars 2004.

Un membre du service des Domaines, à Bercy, chargé de l’immobilier de l’Etat, opposant à cette opération, relate aujourd’hui « un passage en force du cabinet Sarkozy ». Et la récente découverte de la présence du beau-frère de M. Sarkozy dans le montage de l’affaire alimente les interrogations.

« Je m’occupais de l’ingénierie financière du projet, affirme au Monde Christian Ciganer, frère de Cécilia Sarkozy. J’ai travaillé avec le ministère de la culture, mais je n’ai pas évoqué ce dossier avec M. Sarkozy, cela aurait été déplacé en termes de compétences. » « Je ne savais pas, jure Claude Guéant, alors directeur de cabinet de M. Sarkozy, que M. Ciganer travaillait sur ce dossier. »

Quand M. Martigny acquiert la Salle Pleyel en 1998, la gestion se révèle plus complexe que prévu : il faut rénover l’acoustique ; l’Orchestre de Paris, locataire, entre rapidement en conflit avec son épouse, nommée gérante de la salle ; des professionnels résidents ne paient pas leurs loyers. En 2002, M. Martigny jette l’éponge et veut céder Pleyel à l’Etat. M. Ciganer est embauché par Arnaud Marion, l’homme de confiance de M. Martigny.

En décembre 2003, un protocole d’accord est signé entre M. Aillagon et M. Martigny : l’Etat sera locataire pendant vingt ans pour un loyer annuel de 1,8 million d’euros et le vendeur doit réaliser 20 millions d’euros de travaux pour livrer une salle de niveau international. « A ce stade, avec un bail de vingt ans, assure Guillaume Cerruti, directeur de cabinet de M. Aillagon, passé à la tête de la direction de la concurrence à Bercy, l’Etat faisait une bonne affaire. »

Après quelques doutes, son successeur, Renaud Donnedieu de Vabres, reprend les négociations avec l’équipe Martigny. « La mise en examen de M. Martigny (le 19 juillet 2004, dans l’affaire des comptes d’Altran) a troublé les pouvoirs publics, mais (le ministère de) la culture devait trouver un lieu pour l’orchestre de Paris, en pleine ébullition », rapporte le directeur général de la Cité de la musique, Laurent Bayle, dont dépend aujourd’hui la Salle Pleyel.

Bercy résiste. La mission interministérielle de valorisation du patrimoine immobilier de l’Etat (Mivpie) s’émeut, alors, « du problème de la valorisation du bien acquis par l’Etat », note son délégué général, Jean-Pierre Lourdin.

Selon M. Guéant, les Domaines, la Mivpie, la direction du budget et les affaires juridiques s’inquiétaient des termes du contrat. Ils refusent d’entériner le fait que le loyer payé par l’Etat serve à réhabiliter la salle de concert mais aussi les bureaux qui y sont attachés.

Le loyer de ses bureaux de grand standing sera perçu par le seul bailleur. « Soit 1,5 million d’euros par an et des loyers non capés », relève M. Ciganer. L’Etat ne touche pas un euro de loyer sur un immeuble dont il paye la rénovation : les travaux de la salle de concert sont donc de fait à la charge du locataire.

« Pour nous aussi, la pression était maximale, dit M. Marion. Nous avons signé, le 16 juillet, le contrat de promotion immobilière sans avoir signé avec l’Etat et, le 19, M. Martigny était en garde à vue. »

Le ministère de la culture tente de passer en force et adresse à M. Sarkozy une demande de « passer outre » l’avis des services des finances. Pour y répondre, M. Guéant convoque, le 17 septembre 2004, les services récalcitrants qui réitèrent leur opposition.

M. Sarkozy, arguant de l’urgence du déblocage, donne son feu vert, le 22 septembre, à la faveur d’un argument qui fait fléchir les Domaines. « Nous avons trouvé la solution, se félicite M. Ciganer, en cédant le tout pour 1 euro au terme d’un bail de cinquante ans, l’Etat devenait propriétaire et pouvait donc assumer les travaux. »

Jamais l’Etat n’a signé de bail aussi long et le prix payé sera encore plus lourd lorsque M. de Villepin annoncera, en 2006, la création d’une grande salle de concert à Paris ; Pleyel perdant, alors, de sa valeur marchande.

« Il était impératif que Pleyel rouvre ses portes, tranche M. Guéant, et que Paris retrouve son standing en matière de salle de concert, la modification des termes de la négociation a permis de débloquer la situation. » »

Loïc Le Meur Sarkozy dans le Canard Enchaîné

En vierge effarouchée, Loïc Le Meur Sarkozy a bien du mal à assumer son rôle de conseiller Internet et petit toutou du petit Nicolas Sarkozy. Il se voit déjà Ministre des Entreprises de l’Internet pour le petit Nicolas Sarkozy. Et quand il est épinglé par Le Canard Enchaîné (31 janvier 2007), Loïc Le Meur Sarkozy essaie de se défendre en vain. La brève intégrale sur Loïc Le Meur Sarkozy, pape – roi – empereur de pacotille de la blogosphère et Roi du business avec l’UMP du petit Nicolas Sarkozy.

« Il est partout, le Monsieur Internet de l’UMP. Loïc Le Meur, vibrionnant supporter de Sarko, raconte sur son blog comment il a participé à une « intéressante conversation », le 11 janvier, dans les bureaux de l’Express ».

Christophe Barbier et Christine Kerdellant, respectivement directeur et directrice adjointe de la rédaction, y hésitaient sur « l’impact » de quatre photographies en concurrence pour illustrer la première page, avec ce titre « Ce qu’on ne vous a jamais dit sur Sarkozy ». Et Le Meur de s’extasier sur le choix final d’un Sarko « pas rasé », de préférence aux trois autres, que l’on peut également admirer sur le même blog. Et Cécilia, Et Claude Guéant ? Ils n’étaient pas invités par L’Express à participer à cette « intéressante conversation » ? »

Jean-Louis Borloo Sarkozy et ses logements neufs qui ne vont pas aux pauvres et aux populations SMICardes : la Fondation Abbé Pierre dénonce la situation actuelle du logement

Nouveau rapport de la Fondation Abbé Pierre sur le logement qui va être rendu public aujourd’hui et qui souligne le décalage qui se creuse ces dernières années entre la production de logements neufs et les besoins sociaux de la population. Chistophe Robert (Fondation Abbé Pierre) dit « On construit 76% des logements pour le tiers de la population le plus aisé. Les pouvoirs publics ont été myopes aux besoins sociaux au cours des dernières années. Société et logement connaissent des évolutions inverses. Les classes moyennes sont dupées et les classes populaires sont oubliées ».

En 2007, la part des logements qui seront attribués sous conditions de ressources ou à des loyers inférieurs à ceux du marché ne représente que 41% de la production, contre 67% en 2000.

Il y a aussi des scandales qui sont masqués : en Seine-Saint-Denis, les enfants qui s’inscrivent à l’école et qui n’ont pas d’adresse postale seraient plus de 20 000. Tout ça, le gouvernement trouve ça normal.

Alors, le gentil Jean-Louis Borloo Sarkozy se fout un peu de nous, tout de même… Il peut s’appitoyer sur la mort de l’Abbé Pierre, c’est très médiatique en ce moment. Tout comme le petit Nicolas Sakozy avec sa fausse priorité n°1 pour le logement pour caresser le sens du poil l’électoral populaire. Ce gouvernement brasse du vent et nous fait croire que tout ira bien, qu’il fait des choses sur le logement pour ceux qui en ont besoin. Foutaise! Mais qu’ont-ils fait durant 4 ans et demi ?

Daniel de Almeida Sarkozy de Politique Fluctuat, un site dans le giron de Claude Malhuret Sarkozy, conseiller Internet du petit Nicolas Sarkozy

Dans les commentaires de ce blog, il y a des petits plaisantins adeptes du petit Nicolas Sarkozy qui aiment jouer avec le mots comme Daniel de Almeida Sarkozy de Politique Fluctuat Malhuret Sarkozy…

« Bonjour
Que vous jugiez notre site “vendu et désapprouvé” c’est votre droit le plus strict
Que vous le jugez sarkozyste est plus étonnant mais après tout ça change un peu de ceux qui y voient l’expression d’une critique de gauche modérée
En revanche vos fantasmes de manipulation par l’UMP et Claude Malhuret (que je ne connais pas) sont vraiment très drôles
pour le reste, “y a comme un goût” ici en effet, une forte odeur même dirais-je
Easywriter »

On aimerait y croire que ce cher Daniel de Almeida Sarkozy qui a l’écriture facile dise vrai sauf qu’en date du 23 novembre 2006 sur un blog d’un UMPien de l’Est Parisien, il recrute des UMPiens dans les commentaires.

« Bonjour à tous

Le web-magazine culture et sociéte Fluctuat.net recherche des militants, idéalement familiers des nouveaux medias pour une expérience « e-démocratique » menée tout au long de la campagne présidentielle.

Si vous êtes intéressé ou souhaitez avoir plus d’informations, merci de contacter Daniel De Almeida, responsable de la rubrique politique (daniel « at »fluctuat.net)

Ce message n’est pas du Flood.

Ecrit par : daniel | 23.11.2006″

Tout de même un peu étrange que ce message ait SEULEMENT et UNIQUEMENT échoué (selon Google) sur un blog UMPien. Comme le hasard fait bien les choses. Oui, Politique Fluctuat est un site appartenant à Doctissimo.fr, portail créé par Claude Malhuret Sarkozy, conseiller Internet du petit Nicolas Sarkozy. Après ça, on peut rire à la neutralité de Politique Fluctuat Net. Après tout, on comprend que Daniel de Almeida Sarkozy trouve que ça ne sente pas bon ici puisque cela ne va pas dans le sens de son candidat favori le petit Nicolas Sarkozy. Rien de plus naturel.

Loïc Le Meur Sarkozy exilé fiscal en Belgique, encore un bel exemple d’amour de la France

Vive Loïc Le Meur Sarkozy, petit toutou Internet du petit Nicolas Sarkozy qui a un avis sur tout : les blogs, les SDF, le marché de la musique, la plomberie de ma soeur… Voilà que Vinz rappelle quelque chose qui n’est pas ébruité par le pape déchu des blogs français dans un commentaire d’un article du blog de Loïc Le Meur Sarkozy sur « Pourquoi rester en France ? ». Le karma du sauveur de la France de Loïc Le Meur Sarkozy en prend un sérieux coup de banane dans les dents.

« Le 7 janvier 2007 – 2:41 VinZ a dit :
Le mec, exilé fiscal en Belgique de 2000 à 2003 juste après s’être fait un max de thunes en revendant ses startups, qui t’explique qu’il faut rester en France (ce pays dont il dit qu’il est plus communiste que la Chine) pour lutter contre les affreux socialistes, c’est… n’importe quoi… »

Réponse de Loïc Le Meur Sarkozy qui confirme l’info.

« Vinz je ne l’ai jamais caché… Blablabla »

Jamais caché mais il n’en parle jamais le toutou Internet de Nicolas Sarkozy. Sûr car ça ne plait pas à la masse. Est-ce qu’il y a eu une rencontre au sommet Johnny Hallyday Sarkozy et Loïc Le Meur Sarkozy, il y a quelques semaines ?

Tournage de veste de LCI – TF1 sur Loïc Le Meur Sarkozy et sa conférence manipulée pour Nicolas Sarkozy : le Web 3

Démonstration brillante par l’image, du tournage de veste caractérisé des médias (là c’est LCI – TF1 pourtant si amoureux du petit Nicolas Sarkozy) sur le personnage de Loïc Le Meur Sarkozy. La démonstration en règle est faite par une jeune UDFienne Quitterie Delmas sur Agoravox : Bayrou et Sarkozy chez Loïc Le Meur : grâce au Web, adieu, politique politicienne ?

« Terminé, la désinformation

J’en veux pour preuve le changement de ton assez incroyable dans un article publié à 16h41 sur le site de LCI / TF1 et qui, dans sa première version, affirme sans hésitation aucune : « Sarkozy s’est fait applaudir…  » et, ajoute ensuite en catastrophe à 18h42 sous la pression de la blogosphère en colère : « Sarkozy s’est fait applaudir… puis huer. »

Enfin la vérité !

Ce « brusque changement » dans le ton de cette dépêche de LCI/TF1 est dû au blog Mediapedia, repris dans la deuxième version « revue et corrigée » :

« Il fut en revanche hué lorsqu’à la fin de son discours, il s’est enfui sans accepter la moindre question des personnes présentes dans la salle : « Apparemment, il (n’avait pas été) briefé sur la règle du jeu de la blogosphère : participation et échange », déplore le site Mediapedia. »

Etienne Mougeotte et Patrick Le Lay doivent être furax du comportement du journaliste de LCI qui a rectifié son article. Il va falloir faire du rappel à l’ordre dans la rédaction. Rien ne doit pouvoir arrêter l’ascension médiatique TF1ienne du petit Nicolas Sarkozy.

Et puis, vaine explication/justification à deux centimes d’Euros du journaliste de LCI (du genre : c’est pas de ma faute, c’est la faute des autres = AFP, transport, LCI…) ayant écrit l’article chez Monsieur l’UDF Versac dans les commentaires.